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- Titre : Cesse l'immondice
- Album : ASYLUM
- Année : 2009
Paroles :
Aucun souffle, tout est vide, mon corps se plaint encoreLa douleur, jamais plus, ne quittera mon sort.
Souvenirs insensés, dans ma tête, ils s'affichent.
Tu vois, le passé parle de lui, ne te quitte plus;
Il s'impose, il résonne ne cesse de te hanter.
Tu as cousu ma bouche pour enfermer mes cris.
Mais je monterai mon armée, seule ou avec,
Je viendrais te tuer,
viendrais t'assujettir
Pensées aussi absurdes que réelles
Je suis ta victime,
L 'éphémère morceau de chair,
Ton vide-ordures.
Tu m'as trahit, soumise, brûlée vive,
Vengeance s'exécutera
Qu'importe où je dois te poursuivre
Je te retrouverai.
Je te retrouverai.
Je semble te connaître
Mieux que quiconque.
Mes mains barrent mes yeux,
Comme les tiennes bouchent ma bouche.
Anesthésiée, la masse corporelle se fait lourde.
Occulaire, la tête fuit, à s'en briser les ongles
Je récolte les bouts, à t'en bouffer la chair.
L'immondice, reine sous les couches de crasse.
A l'effet acide, ronge les os fragiles.
Bourreau aveuglé, a la tête insonorisée.
Sous-estime, frappe, fuit,
j'attends,
Viens l'ultime soir.
Ton regard me fait peur, silence,
Tu n'es plus toi.
Je sens encore la lame sous ma gorge,
Je n'suis plus moi.
Le temps présente une si belle
Occasion, la dernière heure.
Tes arguments étaient si réels,
Je n'pouvais les nier.
Tes derniers mots résonnent encore:
Je t'aime, réfléchis, regardes
Ce que papa a fait
Plus rien, ici.
Je serais toujours là.
Monotone, tu récites que les regrets
te dévorent
Combien tu m'as souillé.
Ton c½ur dans mes mains
Une seule pression, et tout redeviens mien.
Naïve, j'y crois encore.
Un couteau dans la plaie,
Un couteau dans ta rose.
Un mouvement plus tard, vient l'agonie.
Le froid t'envahit.
Tu sembles sans vie.
Gisant contre terre,
Tes yeux vitreux ne se fermeront plus.
Aies le courage,
Regarde moi, une dernière fois.
